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> 02 - Taï Phong

La rencontre avec deux guitaristes d'origine vietnamienne, Khanh, ingénieur du son et Taï alors employé de banque, est décisive. A la recherche d'un musicien qui vienne compléter leur formation, ils sont séduits par la compétence musicale mais aussi vocale de Goldman. Ils créent le groupe Taï Phong ("Grand Vent" en vietnamien), qui est renforcé par l'arrivée de Jean-Alain Gardet aux claviers et de Stéphane Caussarieu à la batterie. Ils ont la passion du travail en studio. Après un an de répétition, ils font le tour des maisons de disques et finissent par signer chez WEA. En 1975, sort un premier album avec un premier tube, slow pop de l'été, "Sister Jane". Ce succès les motive pour écrire un second album qui sort en 77 : "Windows". Maturité pour certains, évolution et démarcation des modèles de musique anglo-saxonne pour d'autres sont les caractéristiques de ce nouvel opus. En 1979, un troisième album "Last flight" vient clore l'aventure du groupe. Michaël Jones, guitariste gallois, est à cette occasion venu rejoindre le groupe que Gardet et Taï ont abandonné. Le rock symphonique et progressif est maintenant dépassé. Remarquons que durant ces quatre années, Jean-Jacques Goldman a enregistré trois 45 tours solo qui sont passés inaperçus : "C'est pas grave Papa" en 76, "Les Nuits de solitude" en 77 et "Back to the city again" en 78. Ces disques sont loin d'être des chefs-d'œuvre et n'éclairent guère la suite de sa carrière.

Après cette expérience collective, Jean-Jacques Goldman s'installe un petit studio chez lui et compose des chansons en français, qu'il a l'intention de proposer à d'autres interprètes. Sa femme Catherine, qu'il a rencontrée en 72, le soutient et l'encourage à persévérer dans cette voie.

En 81, un jeune producteur du nom de Marc Lumbroso remarque une de ses compositions et lui fait faire une maquette qu'il propose à Epic, le label des nouveaux talents de CBS : "Il suffira d'un signe". Le titre sort en 45 tours, dure un peu plus de 6 minutes et enthousiasme plusieurs radios. Il se vendra à près de 500.000 exemplaires. Jean-Jacques Goldman signe un contrat pour cinq albums avec Epic.

Il décide de choisir onze titres et veut appeler l'album "Démodé". Sa maison de disques s'y refuse pour raison de marketing. L'album sort finalement sans titre. Un second 45 tours "Quelque chose de bizarre" n'a pas le succès escompté. Mais la machine est lancée et on peut sans doute dire que là est le dernier échec de l'artiste.

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