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Françoise Rauzier répond à nos questions ! Françoise
« Vanille » Rauzier est une membre du forum, et une amie …
Cela fait quelques temps qu’elle a décidé de se lancer dans une aventure : écrire un livre sur JJG. Et elle arrive enfin au bout de son rêve… le 7 octobre ! Elle accepte de répondre à nos … et vos questions. Alors tout d’abord, pourrais-tu me parler de ton livre ? Il représente d’abord ma première expérience dans le domaine de l’écriture, et au fil du temps, il a pris l’importance d’un rêve au bout duquel il fallait que j’aille, presque un défi à moi-même... Qu’est-ce que l’on pourra lire dans ton livre, qu’on ne lirait pas dans un autre ? Je me suis permise une réflexion personnelle sur les textes de Jean-Jacques,
ceux qui m’ont le plus touchée tout au long de ces années.
Je n’ai pas voulu écrire une biographie, juste ce que j’ai
appelé dès le début un « témoignage de fan
» même si je n’aime pas le mot, il n’y en a pas d’autre.
Est-il illustré ? Si oui, comment as-tu choisis les photos ? Je n’ai pas eu le choix des photos qui sont insérées, j’en ai fourni beaucoup prises lors de concerts, d’autres ont été achetées via une agence. Je ne sais pas, à l’heure où je vous parle, quelles photos ont été sélectionnées par les Editions Favre, ce sera la surprise pour moi... ( sourire ) Comment t’es venue l’idée d’écrire ce livre ? Je peux donner la date exacte, c’était le 18 avril 2002 à la sortie d’un concert de la tournée « Chansons pour les pieds » qui commençait à peine. Sur le trajet du retour, tout naturellement je parlais de Jean-Jacques avec ma meilleure amie, et là, je ne saurai jamais pourquoi, l’envie m’est venue de mettre tout ça par écrit, « juste comme ça, pour moi ». Cinquante kilomètres plus loin, j’avais décidé, suite à ses encouragements, que j ‘allais tenter d’écrire tout ça. Je ne savais pas encore si j’étais capable d’aller au bout du projet mais je savais que je voulais essayer. Quel a été le déclic pour passer d’auditeur à auteur ? Je ne crois pas être passé du statut d’auditeur à celui d’auteur, je veux dire que je reste « auditrice » de Jean-Jacques ( et d’autres auteurs...). En écrivant ce livre, j’ai témoigné, fait le tour à ma manière du répertoire Goldman, je n’ai pas fait un travail d’auteur à proprement parler. Quand as-tu commencé à y travailler ? Il y a deux ans et demi, en mai 2002. As-tu rencontré des problèmes tout au long de cette « aventure » ? Des problèmes d’écriture, non. Le chemin pour trouver
l’éditeur a été assez long mais au fond, ça
aurait pu être encore plus difficile si les Editions Favre n’avaient
pas accepté le projet avant même qu’il ne soit terminé. A quoi pensais-tu dans ces moments là ? Sur qui/quoi tu t’es appuyée pour tenir le coup ? Il m’est arrivé de penser à tout abandonner, je me disais
que je m’obstinais pour rien, que je perdrais mon « pari ».
As-tu été dirigée par l’éditeur pour certaines parties du livre ? Non, j’ai pu écrire comme je le voulais, je n’avais pas
de directives à suivre. Qu’est-ce qui a été le plus long pour toi ? Le délai entre la fin de mon travail et la date de sortie du livre..., je n’avais pas imaginé ce délai si long. As-tu impliqué d’autres personnes dans ce livre ? Je ne parlerais pas d’implications véritables. Michaël Jones
a eu la gentillesse de m’autoriser à publier un extrait d’interview
qu’il m’a accordé, en guise de préface. Qui t’a donné l’accord pour ce livre ? L’éditeur de JJG ? JJG en personne ? Jean-Jacques Goldman m’a donné une autorisation verbale : «
Allez-y, je vous fais confiance » sans avoir lu le manuscrit d’ailleurs... JJG va t il avoir un exemplaire de ce livre ? Bien sûr, j’aimerais qu’il le lise, tout du moins qu’il le «survole », pour qu’il se fasse une idée de l’impact qu’il peut avoir dans la vie de ses admirateurs, de ce qu’il nous apporte. Mais lui seul saura si ca l’intéresse ou pas... Comment définirais-tu ce livre en 3 mots ? Rêve un peu fou, persévérance et sincérité. Et en chiffres ? 2 ans, 6 personnes qui y ont cru même quand je n’y croyais plus, 21 chapitres, 22 ans d’admiration pour Jean-Jacques. Maintenant que c’est fini … à quelques jours de la sortie du livre, à quoi penses-tu ? J’ai le trac, la peur d’avoir oublié ou mal traduit quelque chose... Une promotion du livre est-elle prévue ? (Dédicaces…) A ce jour, non l’éditeur ne m’a rien imposé. J’ai communiqué au service de presse des adresses de radios locales, qui m’ont fait entrevoir des interviews. Pour les séances de dédicaces, d’après la FNAC, c’est à moi de les solliciter auprès des lieux de vente, je vais donc m’en occuper ces jours-ci. As-tu d’autres projets ? Oui, j’ai un autre projet de livre mais je ne sais pas encore s’il se réalisera. Est-ce que tu te considères comme fan ? Je n’aime pas le coté fanatique et hystérique du terme, mais je suis une fan si ca veut dire : passionnée, admiratrice. JJG et toi, ça dure depuis combien de temps ? C‘était en 1982, lors de ses premiers passages en télé, pour « Il suffira d'un signe ». Quelle est ta chanson préférée ? Si je n’ai droit qu’a une réponse, ce sera « Confidentiel » mais il y en a tellement d’autres que j’adore. Comment l’as tu connu ? Et apprécié ? J’ai eu le coup de foudre immédiat, lors du premier passage télé
que j’ai pu voir en 1982. J’avais 21 ans, je l’ai trouvé
superbe et plein de charme ( sourire). Plus tard, j’ai appris à
écouter plus attentivement les textes et à apprécier l’homme
talentueux et sensible qu’il est. Ton premier concert de JJG, c’était où et quand ? C’était en 1988, aux arènes de Nîmes, souvenir marquant dans la vie d’une « fan » de Jean-Jacques Et le dernier ? Décembre 2002, pour la tournée « Chansons pour les pieds » mais il y a eu Ouveillan le 25 juillet 2004, pour les Vendanges du Cœur, où il était entouré d’autres artistes, comme toujours pour les Restos de Cœur. Si JJG lisait cette interview, qu’aurais-tu à lui dire ? « Merci pour tout et continuez à nous changer la vie ». Pour terminer, je te propose une petite interview Technicolor (merci à Thierry A.) : Qu’est ce qui te rend verte de rage ? Le manque de respect dans tous les domaines. Qu’est ce qui te rend bleue de peur ? Un crapaud, ou un serpent Qu’est ce qui te rend rouge de honte ? Une réflexion spontanée qui va blesser mon interlocuteur par manque de diplomatie de ma part. Qu’est ce qui te rend rose de bonheur ? Les témoignages d’affection de ceux que j’aime. Qu’est ce qui te fait rire jaune ? La vulgarité de certains comiques. Qu’est ce qui te grise ? Deux coupes de champagne.
Merci pour le temps passé à répondre ! Bonne chance pour la sortie du livre.
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